Alain Soral contre le traité de constitution Européenne
Besides the sociological marxist analysis of the modern-day society, his books tend to focus on 6 main themes :
criticism of community-ism -- communautarisme as it is called in France
criticism of feminism, especially neo-feminists movements
criticism of the media and the society of the spectacle in general
criticism of capitalism and American imperialism
criticism of the mainstream culture
Defining himself as a Marxist; he's been a member of the French Communist Party in the early 90's but left it, opposed to the renunciation of the revolutionary content. He supported left-wing dissident candidate Jean-Pierre Chevènement during the 2002 presidential election.
However, in 2005 he turned himself toward the far-right, joining the National Front's campaign committee, charged of the social issues and matters concerning the suburbs under the authority of Marine Le Pen. His personal itinerary has led some to compare him with Jacques Doriot, one of the neo-socialists in the early 1930s and Collaborationist under Pétain.[5] He supported the Bloc identitaire's distribution of popular soups including pork in January 2006.[5]
Since November 18, 2007, he's member of the central committee of the National Front.
Alain Soral, né le 2 octobre 1958 à Aix-les-Bains, est un intellectuel, essayiste et réalisateur français. Membre du Comité central du Front national, il préside Égalité et réconciliation, association dont il est le fondateur.
Marié, il vit au Pays basque. Il est également instructeur fédéral de boxe anglaise (diplôme obtenu en juin 2004). Il est le frère de l'actrice Agnès Soral.
Durant l'automne 2005, il avait rejoint l'équipe de campagne du Front national où il est chargé des affaires sociales et du problème des banlieues. Ce ralliement fut toutefois révélé très tardivement par l'intéressé, lors d'un entretien paru sur Internet le 29 novembre 2006[18]. Il explique ce ralliement en affirmant que le Front national est le seul parti qui lutte efficacement contre la « déferlante capitaliste et ultralibérale ». Son itinéraire, du Parti communiste au Front national, le ferme nationalisme qu'il revendique, ainsi que ses proclamations « national-républicaines » voire national-révolutionnaires[19],[20], ont pu le faire comparer au fasciste Jacques Doriot[21] (on notera toutefois que Soral réfute clairement le nationalisme de type impérialiste qui caractérisait à certains égards le fascisme). D'autres, comme le journaliste Claude Askolovitch, en font le tenant d'un « lepéno-marxisme[22] », notion à rapprocher du « gaucho-lepénisme » évoqué par Pascal Perrineau[23]. En mars 2007, il a reconnu avoir voté pour Jean-Marie Le Pen aux deux tours de l'élection présidentielle française de 2002, après avoir été tenté de voter pour Jean-Pierre Chevènement au premier tour[24].
Le 24 février 2007, il s'engage politiquement dans la campagne présidentielle française de Jean-Marie Le Pen en étant présent aux côtés de celui-ci et de sa fille Marine Le Pen, à la convention présidentielle du Front national. Il aurait été par ailleurs un des auteurs du discours de Valmy[25], prononcé par le président du Front national à Valmy le 20 septembre 2006.