A Genève ce vendredi pour présenter le dernier « Astérix », Gérard Depardieu n’a pas été tendre avec la télévision en générale, et particulièrement Nikos
Gérard Depardieu était en Suisse vendredi dernier pour présenter le dernier « Astérix ». A cette occasion, il a accordé une interview à nos confrères suisses de « 20minutes ».
Depardieu trouve que « Astérix et Obélix aux Jeux olympiques » est celui qui se rapproche le plus de l’esprit de la bande-dessinée.
Au cours de cet entretien avec Elsa Duperray pour 20minutes.ch, l’acteur est revenu sur la relation entre la télé et le cinéma.
A la question « la télévision a-t-elle changé le cinéma ? », l’acteur répond : « Par son financement oui! Les chaînes produisent et, comme c’est leur argent, il faut que ça soit plat. Il n’y a plus de créateurs. Et regardez la télé! Cet abruti de Nikos (NDLR : Aliagas)… Les mecs chantent tous pareil, il n’y a plus aucune invention. C’est nul à chier! » … « Plus il y a d’audience, plus c’est con! Selon les chaînes, c’est ce que veut la masse. Et couper la pub aux chaines publiques françaises, c’est déjà prévoir leur vente à son copain Bolloré ». (NDLR : fait allusion au président Sarkozy).
Depardieu ne tarit cependant pas d’éloges au sujet de Benoît Poelvoorde : « Il est extraordinaire! C’est un poète, il vit plus que les autres et a certainement des douleurs plus grandes aussi. Mais c’est véritablement un créateur. Il en a toute l’énergie ».
Prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux RSS afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.