Doc Gyneco en garde à vue
Le chanteur Doc Gyneco, soutient de Nicolas Sarkozy, s'est fait arrêter samedi soir par la police après avoir provoqué, en état d'ivresse, un accident de la circulation dans Paris. En sortant d'une
Le chanteur Doc Gyneco, soutient de Nicolas Sarkozy, s'est fait arrêter samedi soir par la police après avoir provoqué, en état d'ivresse, un accident de la circulation dans Paris.
En sortant d'une soirée bien arrosée, Doc Gyneco arrête un taxi pour raccompagner une de ses amies. Mais Doc décide de na pas monter dans le taxi et de suivre le taxi en scooter, son moyen de locomotion depuis qu'il a "perdu" son permis, malgré l'insistance du chauffeur de taxi qui s'est vite rendu compte de l'état dans lequel était Doc Gyneco : Ivre.
Ce qui devait arriver arriva ! Le taxi que Doc suivait, de trop près, a freiné, mais pas Doc, qui s'est emplafonné dans le taxi. Des passants et le chauffeur ont essayé de le relever, mais Doc a insulté le chauffeur et les passants, voulant à tout prix continuer la course. La police passant par là l'a embarqué. Après l'avoir fait souffler, son taux d'alcool par litre d'air expiré était de 0.8mg, soit 1,6 g / litre de sang, plus de 3 fois la limite autorisée.
Le chanteur a été conduit à l'Hôtel-Dieu puis en cellule de dégrisement au commissariat du 1er arrondissement.
Dans le journal "le parisien", Doc Gyneco s'explique : "J'ai failli mourir sur la route. J'ai perdu le contrôle de mon scooter, je suis tombé au sol. Je n'ai eu que des égratignures.
Je me suis énervé contre le chauffeur de taxi parce que je le soupçonne d'avoir freiné volontairement pour me faire chuter. Les policiers m'ont emmené à l'Hôtel-Dieu pour boire de l'eau sucrée. Mon alcoolémie était d'environ 0,7. On m'a expliqué qu'il fallait le multiplier par deux et que c'était beaucoup. Mais il est vite redescendu. J'avais bu du rhum vieux chez des amis écrivains. Ensuite, c'est vrai que je suis allé au commissariat, mais c'est que je ne voulais pas laisser les policiers repartir seuls. J'ai préféré les suivre. J'ai passé quelques heures sur un banc au poste. C'est la misère là-bas. J'ai dit aux policiers que je parlerai de leurs conditions de travail à Nicolas Sarkozy. Ils jouent presque les assistantes sociales. On m'a dit que je recevrai prochainement une amende."
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