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Biographie Dalida

Dalida
Dalida1954.jpg
Photographie de Dalida lors de son élection de Miss Égypte en 1954

NomIolanda Cristina Gigliotti
Naissance17 janvier 1933
Le Caire, Égypte Égypte
Décès3 mai 1987 (à 54 ans)
Paris, France France
Profession(s)Chanteuse
Actrice
Genre(s)Variété italienne
Variété française
Musique disco
Années actives1954-1987
Site Webhttp://www.dalida.com

EntourageBruno Gigliotti alias Orlando, son frère et producteur

Dalida (née Iolanda Gigliotti[1] le 17 janvier 1933 au Caire, Égypte[2] - nuit du 2 mai au 3 mai 1987 à Paris par suicide) était une chanteuse et une actrice d'origine italienne, plus tard naturalisée française, d'expression française mais aussi italienne et égyptienne. Elle a vendu plus de 120 millions de disques dans le monde[3],[4],[5].

Sommaire

  • 1 Du Caire à Paris
  • 2 Carrière
  • 3 Une vie privée ponctuée de drames
  • 4 Dernière année et décès
  • 5 Un mythe
  • 6 Discographie
    • 6.1 Les singles en France
      • 6.1.1 Période Barclay
      • 6.1.2 Période Orlando (distribution Sonopresse)
      • 6.1.3 Période Orlando (distribution Carrère)
    • 6.2 Les albums en France
      • 6.2.1 Production Barclay
      • 6.2.2 Production I.S. Orlando Distribution Sonopresse
      • 6.2.3 Production I.S. Orlando Distribution Carrere
      • 6.2.4 Production Orlando - Distribution Carrère Music - Wea - Polygram - Universal
    • 6.3 Chansons inachevées
  • 7 Filmographie
    • 7.1 Télévision
  • 8 Bibliographie
  • 9 Voir aussi
    • 9.1 Liens externes
  • 10 Notes et références

Du Caire à Paris

Le père de Dalida, Pietro Gigliotti (1904-1945) était premier violon à l’Opéra du Caire.[2] Elle est la seule fille issue d'une famille de trois enfants (Orlando, l'aîné ; son frère cadet Bruno, né en 1936 qui en 1966 prendra pour nom de scène Orlando, le prénom du frère ainé et deviendra l'agent artistique de Dalida)[6].

Iolanda naît le 17 janvier 1933 à Choubrah (faubourg aux portes du Caire), en Égypte, de parents calabrais originaires de Serrastretta, dans la province de Catanzaro, en Italie.

Après avoir remporté en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 »,[6] et tourné dans plusieurs films de série B, Dalida gagne Paris à l’âge de vingt-et-un ans dans l’espoir de faire carrière dans le cinéma[6]. Elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français, et s’oriente vers la chanson : elle débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l’exotisme latin. Au début de sa carrière, Iolanda Gigliotti a pour nom de scène Dalila, mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le changera très vite en Dalida (sur les conseils d'Alfred Machard, écrivain).

Carrière

À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs : « Les Numéros 1 de demain », organisé à l’Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d’Europe 1.[7] Pour l'anecdote, ils ont joué au 421 pour savoir s'ils assisteraient ou non au concours diffusé sur Europe 1, Eddie Barclay désirant assister au concours et Lucien Morisse voulant aller au cinéma. Lucien Morisse, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François 1er. Le 28 août 1956 sort son premier 45 tours : Madona, une adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro. Devant ce succès mitigé et un deuxième disque en octobre, Le torrent, qui n'a guère été plus efficace, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre qui sera la marque de fabrique de Dalida : Bambino, reprise d'une chanson de Marino Marini Guaglione, qui était prévu pour la vedette en place, Gloria Lasso. Il bloque la chanson et la fait enregistrer en une nuit. Il invente le matraquage, Bambino passe toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Résultat des courses : une chanson vendue à 1/2 million de 45 tours, plus d'un an au hit-parade (d'après Infodisc, n° 1 pendant 39 semaines) et premier disque d'or. Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l’Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud. Elle sera par ailleurs tête d'affiche à l'Olympia en 1961, 1964, 1967, 1971, 1974, 1977 et 1981.

Lucien Morisse, qui l’épousera ensuite (1961),[7] prend sa carrière en main et en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Bambino, qui la lance en 1956, Come prima, Gondolier, Les Gitans, Histoire d'un amour,Aie mon coeur,Dans le bleu du ciel bleu, Romantica, bientôt suivis par Les Enfants du Pirée, Ciao, ciao bambina, L’Arlequin de Tolède, Itsi bitsi, petit bikini, Garde-moi la dernière danse, Nuits d'Espagne, Le jour le plus long, Achète-moi un juke-box, Le petit Gonzalès, Chaque instant de chaque jour, Amour excuse-moi (Amore scusami), La danse de Zorba, El Cordobès, Il Silenzio (Bonsoir mon amour), Les grilles de ma maison, À qui, Petit homme, Ciao Amore, Ciao , Mama, Le temps des fleurs, Zoum Zoum Zoum, etc.

En 1969, Arnaud Desjardins lui fait découvrir la philosophie orientale. Elle hésite à arrêter sa carrière. Elle décide finalement de continuer à chanter mais change de répertoire et interprète Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des « perles » originales comme Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme, Il pleut sur Bruxelles, Mourir sur scène, etc. Elle ne renoncera pas pour autant aux très grands succès populaires à l'instar de Darla dirladada, Parle plus bas (Le Parrain), Paroles...Paroles... (en duo avec Alain Delon), Gigi l'Amoroso, J'attendrai, Besame mucho, Femme est la nuit, Salma ya salama, Génération 78, Le lambeth walk, Monday, Tuesday... Laissez-moi danser, Il faut danser reggae, Mistinguet etc.

Une vie privée ponctuée de drames

Signature de Dalida

Pourtant, en dépit de cette fabuleuse réussite, la chanteuse ne fut guère heureuse dans sa vie sentimentale. Premièrement, elle fut très marquée, adolescente, par la mort prématurée de son père au lendemain de la guerre, qu'il a passée dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination anglaise (l'Italie fasciste étant alors ennemie de la Grande-Bretagne). Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu. Catherine Rihoit, biographe, explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait que l'artiste a cherché son père dans les différents hommes de sa vie.

A l'âge adulte, plusieurs épreuves se sont succédé dans la vie de Dalida, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, père de Leelee Sobieski, de 1961 à 1963 - un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques :

En effet, le 26 janvier 1967, Dalida participa au Festival de San Remo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie ; ce dernier, sous l'effet de l'alcool et de calmants, échoua et le titre, Ciao amore ciao, ne fut pas retenu. Profondément déçu, le jeune chanteur se suicida en se tirant une balle dans la tête.[8]. Dalida elle-même découvrit le corps. Ils avaient décidé, ce soir-là, d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches[7]. Désespérée, un mois plus tard, le 26 février 1967, Dalida tenta de mettre fin à ses jours à l'hôtel Prince de Galles à Paris, par overdose de barbituriques. Retrouvée inanimée, elle ne put remonter sur scène qu'en octobre de la même année pour un Olympia, après 5 jours dans le coma et des mois de convalescence.

Puis, le 11 septembre 1970, son pygmalion, compagnon de 1956 à 1961 et ex-mari Lucien Morisse se suicida dans leur ancien appartement rue d'Ankara à Paris en se tirant une balle dans la tempe, dans des circonstances assez troubles.

Le 18 juillet 1983, son compagnon pendant neuf ans, de 1972 à 1981, Richard Chanfray, mit fin à ses jours lui aussi avec sa nouvelle conquête Paula, près de Saint-Tropez, par inhalation des gaz d'échappement de sa R25. À 50 ans, Dalida était persuadée de porter malheur aux hommes de sa vie.

D'autres drames marquèrent également la chanteuse : En décembre 1967, tout juste remise de sa première tentative de suicide, elle tomba enceinte d'un étudiant romain, Lucio, âgé de 18 ans, elle décida d'avorter mais l'opération la rendit stérile. La chanson "Il venait d'avoir dix-huit ans est directement lié ![7].

La période de crise traversée à partir de 1967 correspondit à un changement d'orientation dans sa carrière. Parallèlement, Dalida entama une thérapie[9] et lut Teilhard de Chardin ou Freud. Par ailleurs, entre 1969 et 1971, Dalida eut pour compagnon le philosophe et écrivain Arnaud Desjardins , mais celui-ci étant marié, ils préfèrerent mettre fin à cette liaison. Vers 1972, Dalida eut une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoua qu'il était déjà marié[10].

Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida eut dans sa vie un certain Max, avocat, durant l'année 1982, puis Karim Allaoui, un pilote de ligne égyptien, en 1983-1984. Enfin, au moment de son décès, Dalida avait pour compagnon François Naudy, un médecin, rencontré en 1985. Encore une fois, la déception fut au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps...

Suite à sa séparation d'avec Jean Sobieski, Dalida connut Christian de La Mazière (décédé en 2006), journaliste au passé trouble - il avait combattu dans les Waffen SS, alors âgé de 17 ans - leur histoire prit fin en 1966, il serait resté un ami fidèle pour la chanteuse[11].

En 2007, Alain Delon a révélé que Dalida et lui avaient connu une brève et intense passion en 1960 alors qu'ils se trouvaient tous les deux à Rome pour le tournage de leurs films respectifs. Les deux vedettes se connaissaient dès 1955, époque où, inconnus et voisins de palier, l'un tentait sa chance au cinéma et l'autre dans la chanson.

L'opinion populaire retient de Dalida le fait qu'elle était tellement aimée des foules qu'elle ne pouvait l'être d'un seul homme. Bien qu'ils aient aimé l'artiste Dalida, les hommes de sa vie ont-ils su voir et aimer la femme Yolanda ?

En 1986, Dalida interpréta une chanson autobiographique, le texte est de Didier Barbelivien, Les hommes de ma vie, bilan fort mélancolique de sa vie amoureuse où sont évoqués très clairement ses amours suicidés...

Au coeur de la vie privée de Dalida se trouve également une relation avec François Mitterrand, qui lui fut prêtée dès 1979, deux ans avant l'élection présidentielle de 1981[12]. Liaison largement démentie par Orlando, qui indique que leur relation n'a été que de l'amitié : "Qui, d'Orlando ou de Dalida, a eu une relation avec François Mitterrand ?" - Réponse d'Orlando : « Moi, bien sûr ! ». Cette amitié valut quand même au Président d'être surnommé par ses détracteurs « Mimi l'Amoroso ». Dalida fut néanmoins l'une des artistes qui apporta à Mitterrand son soutien inconditionnel pour l'investiture présidentielle. Soutien qui, toutefois, la desservit professionnellement et provoqua, pendant quelques années, la division de son public[13] qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort, voire en l'élargissant aux nouvelles générations qui ne l'ont pas connue de son vivant. En 1983, des journalistes se demandèrent si Dalida n'avait pas changé de camp politique après avoir fait la bise à Jacques Chirac dans une soirée privée de Line Renaud ! Lassée, Dalida affirma qu'elle est apolitique et qu'elle ne chante que pour son public.

Dernière année et décès

Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixième Jour dans lequel elle avait interprété la lavandière Saddika à laquelle elle s'identifiait,[14] étant coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987, pour cause de préparation d'une comédie musicale dans laquelle elle aurait joué Cléopâtre, et d'une pièce de théâtre, Dalida tomba dans une profonde dépression nerveuse. Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l’habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt dans le quartier de Montmartre, au cours de la nuit du 2 au 3 mai 1987, par surdose de barbituriques.[14]

Tombe de Dalida

Elle laissa deux lettres, à Orlando et à son compagnon François Naudy, dont le contenu est plus ou moins gardé secret, ainsi qu'un mot « Pardonnez-moi, la vie m'est insupportable»[14]. Elle fut inhumée le jeudi 7 mai 1987 au cimetière de Montmartre (division 18).

Un mythe

Dalida s'est investie dans la défense des radios libres, elle a été marraine de la radio NRJ et a soutenu notamment son ami Max Guazzini (devenu président du club de rugby le Stade Français). Elle a été, de son vivant et jusqu'après sa mort, une icône de la culture homosexuelle[15].

Depuis sa disparition, elle est devenue une vraie référence pour la jeune génération de chanteuses. Elle ne cesse de fasciner toutes les catégories : le cinéma, les chansons (Charles Aznavour avec « De la seine à la scène ») et même la télévision avec un mini-feuilleton Dalida, en deux parties, diffusé en 2005 et réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle titre. Au théâtre, Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau écrivent Dalida, à quoi bon vivre au mois de mai ?, une fantaisie onirique et surréaliste sur la chanteuse, jouée par Elsa Zadkine aux Ateliers Théâtre de Montmartre en 2005.

Place Dalida

Une place porte aussi son nom à Paris, non loin de la rue d'Orchampt où elle résidait.

Les festivités sont nombreuses lors du 20e anniversaire de sa mort en mai 2007. La mairie de la ville de Paris consacre, dans ses murs, une exposition d'images et de sons pour rappeler le souvenir de cette grande chanteuse, qui fut aussi une représentante de la capitale.

Dalida a vendu beaucoup de singles et d'albums à travers le monde, surtout en France, mais aussi en Italie,en Espagne, en Belgique, en Suisse, en Allemagne (4 titres classés), en Égypte, au Canada, au Moyen-Orient, au Japon, au Canada, en Amérique du sud, etc.. Dans tous les cas, plus de 125 millions de disques à travers le monde (cf. Daniel Lesueur, L'argus Dalida, p. 27; site officiel). Elle a été la première à recevoir un disque d'or pour Bambino (1956-1957), un disque de platine (1964) et un disque de diamant (1981), créé spécialement pour elle. Dalida a reçu deux fois l'Oscar Mondial du Succès du disque (en 1963 et en 1974), ainsi que le Prix de l'Académie du Disque français (1975 : Il venait d'avoir 18 ans). Ayant refusé, à deux reprises (1958 et 1978), un contrat exclusif avec les États-Unis, ce qui entrava fatalement sa carrière américaine, elle obtint toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New-York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986 (cf. D. Lesueur, L'argus Dalida, p. 35 ; A. Gallimard - Orlando, Dalida mon amour, p. 111 ; C. Daccache - I. Salmon, Dalida, pp. 106-07; ainsi que la plupart des biographies concernant l'artiste franco-italo-égyptienne et mentionnées dans la Bibliographie de cet article). Avec Edith Piaf, Dalida est sans aucun doute la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXème siècle.

Discographie

Les singles en France

Période Barclay

  • Bambino (1956)
  • Maman, la plus belle du monde (1957)
  • Histoire d'un amour (1957)
  • Buenas Noches mi Amor (1957)
  • Tu n'as pas très bon caractère (1957)
  • Gondolier (1957)
  • Les Gitans (1958)
  • Gli zingari (1958) (pour le marché italien)
  • Je pars (1958) version originale anglaise Alone de P. Clark)
  • Guitare et tambourin (1958)
  • Hava Naguila (1958)
  • Dans le bleu du ciel bleu (1958) (version originale : "Volare" de Domenico Modugno)
  • Come Prima (Tu me donnes) (1958)
  • Rendez-vous au Lavandou (1958) Paroles : André Pascal, Musique : Paul Mauriat.
  • J'ai rêvé (1959)
  • Love in Portofino (1959)
  • Des millions de larmes (1959)
  • Ciao, Ciao Bambina (1959)
  • Itsi bitsi petit bikini (1960) : reprise de Brian Hyland : Itsy bitsy teenie weenie yellow polka dot bikini
  • O Sole Mio (1960)
  • Milord (1960) (pour le marché italien, allemand et anglais)
  • Romantica (1960)
  • Les Enfants du Pirée (1960) en italien "Uno a te uno a me", en espagnol "los ninos del Pireo", également en allemand
  • T'aimer follement (1960)
  • T'amero dolcamente (1960) (pour le marché italien)
  • L'Arlequin de Tolède" (1960)
  • Garde-moi la dernière danse (1961)
  • Nuits d'Espagne (1961)
  • Que sont devenues les fleurs ? (1962)
  • Le jour le plus long (1962)
  • Le petit Gonzalès (1962), reprise du Speedy Gonzales de Pat Boone
  • La leçon de Twist (1962)
  • Eux (1963)"loro" version italienne
  • Chaque instant de chaque jour (1964) "cada instante" version espangole
  • Amore Scusami (1964)
  • Viva la pappa (1965)
  • Hene Ma Tov (1965)
  • Bonsoir mon amour (1965) (pour le marché anglais "Good bye my love")
  • Il silenzio (1965) (pour le marché italien)
  • La Sainte Totoche (1965) que Charles Aznavour lui composa pour son Olympia 1964
  • La danse de Zorba (1965) pour le marché italien "La danza di Zorba", anglais "Dance my trouble's way"
  • Le Flamenco (1965)
  • (Manuel Benitez) El Cordobes (1966) (également en espagnol pour l'Espagne et l'Amérique du Sud)
  • Parlez-moi de lui" (1966)
  • Bang Bang (1966) (pour le marché italien)
  • Petit homme (1966) "Piccolo ragazzo" (pour le marché italien)
  • Ciao Amore, Ciao (1967)
  • Aranjuez la tua voce (1967) (pour le marché italien)
  • À qui ? (1967)
  • L'ultimo valzer (1967) (pour le marché italien)
  • Je reviens te chercher (1967) "son tornata da te" (pour le marché italien)
  • Les grilles de ma maison (1967)
  • Mama (1967) également en italien, allemand
  • Dan Dan Dan (1968) (pour le marché italien)
  • Le temps des fleurs (1968), reprise de Mary Hopkin : Those Were The Days
  • Je m'endors dans tes bras (1968)
  • Si j'avais des millions (1968) (reprise de If I Were A Rich Man[16])
  • Un po d'amore (1968) (pour le marché italien)
  • Oh! Lady Mary (1969) (pour le marché italien)

Période Orlando (distribution Sonopresse)

  • Pour qui, pourquoi
  • Darla Dirladada
  • Ils ont changé ma chanson, ma
  • Comment faire pour oublier
  • Jésus bambino
  • Mamy blue (en italien)
  • Avec le temps "col tempo" pour le marché italien
  • Jésus Kitsch
  • Les choses de l'amour
  • Les choses de l'amour/Mamina
  • Parle plus bas (Le Parrain)
  • Lei lei (viens viens de M. Laforêt) pour le marché italien
  • Paroles...Paroles...
  • Mais il y a l'accordéon
  • Julien
  • Vado via (je m'en vais)
  • Anima Mia
  • Gigi l'Amoroso/Il venait d'avoir 18 ans
  • Manuel
  • Et de l'amour, de l'amour
  • Mein lieber herr
  • Mein lieber herr/C'est mieux comme ça
  • Ne lui dis pas
  • J'attendrai
  • Besame Mucho
  • Le petit bonheur
  • Captain sky
  • Femme est la nuit
  • Histoire d'aimer
  • Remember (c'était loin...)
  • Salma Ya Salama
  • Salma Ya Salama (en égyptien)

Période Orlando (distribution Carrère)

  • Salma ya salama/Ti Amo (1978) - réédition
  • Génération 78 - avec Bruno Guillain
  • Ça me fait rêver - avec Bruno Guillain
  • Le Lambeth Walk
  • Helwa Ya Baladi
  • Problemorama
  • Monday, Tuesday... Laissez-moi danser
  • Il faut danser reggae/Comme disait Mistinguett
  • Gigi in paradisco
  • Rio do Brasil
  • Chanteurs des années 80
  • Fini, la comédie
  • Il pleut sur Bruxelles
  • Americana
  • Quand je n'aime plus je m'en vais
  • Danza
  • Si la France
  • La chanson du Mundial '82
  • Confidences sur la fréquence
  • Les p'tits mots/Mourir sur scène
  • Femme
  • L'Innamorata/Soleil
  • Sara' sara'
  • Kalimba de Luna - reprise de Boney M
  • Pour te dire je t'aime
  • Reviens-moi
  • Le temps d'aimer
  • Parce que je ne t'aime plus
  • Le Sixième Jour
  • Pour en arriver-là
  • Quelque part au soleil
  • Rendez-vous chaque soir
  • Let me dance

Les albums en France

Production Barclay

  • 1957 : Son Nom Est Dalida (33 tours 25 cm)
  • 1957 : Miguel (33 tours 25 cm)
  • 1958 : Gondolier (33 tours 25 cm)
  • 1958 : Les Gitans (33 tours 25 cm)
  • 1959 : Le Disque D'Or De Dalida (33 tours 25 cm)
  • 1960 : Les enfants du Pirée (33 tours 25 cm)
  • 1961 : Garde moi la dernière danse (33 tours 25 cm)
  • 1961 : Loin De Moi (33 tours 25 cm)
  • 1962 : Le Petit Gonzalès (33 tours 25 cm)
  • 1963 : Eux (33 tours 25 cm)
  • 1964 : Amore scusami (Dernier 33 tours 25 cm édité)
  • 1965 : Il silenzio (1e 33 tours 30 cm paru en France)
  • 1967 : Olympia 67 (studio) (33 tours 30 cm)
  • 1968 : Le temps des fleurs (33 tours 30 cm)
  • 1969 : Le sable de l'amour (dernier 33 tours 30 cm Barclay)

Production I.S. Orlando Distribution Sonopresse

  • 1970 : Ils ont changé ma chanson (33 tours 30 cm)
  • 1971 : Une vie... (33 tours 30 cm)
  • 1972 : Olympia 1971 (live 33 tours 30 cm)
  • 1972 : Il faut du temps (33 tours 30 cm)
  • 1973 : Sings in italian for you (33 tours 30 cm)
  • 1973 : Julien (33 tours 30 cm)
  • 1974 : Olympia 1974 (live 33 tours 30 cm)
  • 1974 : Manuel (33 tours 30 cm)
  • 1975 : J'attendrai (33 tours 30 cm)
  • 1976 : Coup de chapeau au passé (33 tours 30 cm)
  • 1976 : Femme est la nuit (33 tours 30 cm)
  • 1977 : Olympia 1977 (live 33 tours 30 cm)
  • 1977 : Dalida pour toujours (33 tours 30 cm)
  • 1977 : Salma ya salama (33 tours 30 cm)

Production I.S. Orlando Distribution Carrere

  • 1978 : Et Dieu créa Dalida... (33 tours 30 cm)
  • 1978 : Ça me fait rêver (33 tours 30 cm)
  • 1979 : Dédié à toi (33 tours 30 cm)
  • 1980 : Gigi in Paradisco (33 tours 30 cm)
  • 1980 : Eté 80 (33 tours 30 cm)
  • 1980 : Le spectacle du Palais des Sports 1980 (live 33 tours 30 cm)
  • 1981 : Olympia 81 (studio) (33 tours 30 cm)
  • 1982 : Spécial Dalida (33 tours 30 cm)
  • 1982 : La chanson du Mundial (33 tours 30 cm)
  • 1982 : Mondialement vôtre (33 tours 30 cm)
  • 1983 : Les p'tits mots (33 tours 30 cm)
  • 1983 : Femme... (33 tours 30 cm)
  • 1984 : Dali (33 tours 30 cm)
  • 1986 : Le Visage de l'Amour (33 tours 30 cm)
  • 1986 : Le Sixième Jour (compilation) (33 tours 30 cm)
  • 1986 : The best of Dalida - volume 1
  • 1987 : The best of Dalida - volume 2
  • 1987 : Pour en arriver-là (33 tours 30 cm
  • 1988 : La voix de l'amour (33 tours 30 cm)
  • 1988 : Quelque part au soleil (33 tours 30 cm)
  • 1989 : Dalida mon amour (33 tours 30 cm)
  • 1990 : Dalida mon amour - volume 2 (33 tours 30 cm)
  • 1990 : Eté 90 - Let me dance

Production Orlando - Distribution Carrère Music - Wea - Polygram - Universal

  • 1995 : Comme si j'étais là... (album réorchestré)
  • 1996 : À ma manière (album réorchestré)
  • 1997 : L'An 2005 (album réorchestré)
  • 1998 : Le rêve oriental (album réorchestré)
  • 2001 : Révolution - 5è du nom (album réorchestré)
  • 2008 : Sus mas grandes exitos (Dalida en espagnol)
  • 2008 : Deutsche gesang ihre grossen erfolge (Dalida en allemand)
  • 2009 : Dalida Glamorous (Dalida en anglais)
  • 2009 : Arabian songs (Dalida en arabe)
  • 2009 : D'ici et d'ailleurs (coffret 7 CD)

Chansons inachevées

Au cours de sa carrière, Dalida a enregistré plusieurs chansons qui n'ont jamais été terminées, voici celles dont nous connaissons l'existence :

  • en 1970 : "Solitude", la version française de "la colpa e tua",
  • en 1974 : "Mesdames, Messieurs..." et "Ma vie en 45 tours".

En avril 1987, deux semaines avant sa mort, un nouveau 45 tours est préparé sous la houlette de Jean-Pierre Lang (pour les paroles) et de Jacques Morali (pour la musique), il s'intitule "La magie des mots". L'instrumental achevé la veille de son départ, elle n'avait plus qu'à poser sa voix sur la bande le lundi 4 mai 1987.

Filmographie

  • 1954 : Joseph et ses frères avec Omar Sharif
  • 1954 : Le masque de Toutankhamon
  • 1954 : Un verre, une cigarette
  • 1957 : Brigade des mœurs
  • 1958 : Rapt au deuxième bureau
  • 1960 : Parlez-moi d'amour
  • 1963 : L'Inconnue de Hong Kong de Jacques Poitrenaud avec Serge Gainsbourg
  • 1965 : Ménage à l'italienne avec Ugo Tognazzi
  • 1968 : Io ti amo
  • 1977 : Comme sur des roulettes de Nina Companeez : Elle-même
  • 1977 : Dalida pour toujours documentaire
  • 1986 : Le Sixième Jour de Youssef Chahine

Télévision

  • 1979 : lors de l'émission Collaro show, Dalida doit descendre de l'estrade en fenwick[17] !
  • 2005 : Dalida, téléfilm (biographique) en 2 parties de Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle de Dalida.

Bibliographie

  • Catherine Rihoit, Dalida, préface d'Orlando, Plon, 1998, 2005.
  • Henry-Jean Servat, Dalida, Albin Michel, 2003, 2007.
  • Daniel Lesueur, Hit-Parades, 1950-1998, Éditions Alternatives et Parallèles, 1999, et L'argus Dalida : Discographie mondiale et cotations, Éditions Alternatives, 2004.
  • David Lelait, Dalida, d'une rive à l'autre, Payot, 2004.
  • Bernard Pascuito, Dalida, une vie brûlée, L'Archipel, 2007.
  • Jacques Pessis, Dalida : une vie…, Dargaud, 2007.
  • Isaline, Dalida, entre violon et amour, Éditions Publibook, 2002.
  • A. Gallimard - Orlando, Dalida, mon amour, Édition NRJ, 1989 (la carrière de Dalida à travers la presse française et internationale).
  • M. Rheault, Dalida, une œuvre en soi, Éditions Va bene, 2002.
  • C. Daccache - I. Salmon, Dalida, Éditions Vade Retro (la carrière de Dalida selon la presse française et internationale).
  • E. Bonini, La véritable Dalida, Éditions Pygmalion, 2004 (biographie désapprouvée par Orlando)
  • J. Barnel, Dalida, la femme de cœur, Éditions du Rocher, 2005.
  • A. Ravier, Dalida passionnément, Éditions Favre, 2006 (livre non validé par Orlando).
  • J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite sœur…, Éditions Carpentier, 2007 (ouvrage non validé par Orlando).
  • L. Rioux, 50 ans de chanson française, de Trenet à Bruel, Éditions L'Archipel, 1992.
  • P. Saka - Y. Plougastel, La Chanson française et francophone, Éditions Larousse, 1999.
  • M. Gilbert Carpentier, Merci les artistes, Éditions Anne Carrère, 2001.
  • J. Peigné, Salut les Sixties, Éditions de Fallois, 2003.
  • J.-M. Boris - J.-F. Brieu - E. Didi, Olympia. Bruno Coquatrix, 50 ans de Music-Hall, Éditions Hors Collection, 2003.
  • G. Verlant, L'odyssée de la chanson française, Éditions Hors Collection, 2006.
  • M. Luzzato Fegiz, Morte di un cantautore. Biografia di Luigi Tenco, Gammalibri, 1977.
  • G. Borgna, L'Italia di Sanremo, A. Mondadori, 1999.
  • A. Fegatelli Colonna, Luigi Tenco. Vita breve e morte di un genio musicale, A. Mondadori, 2002.
  • A. Montellanico, Quasi sera: una storia di Tenco, StampaAlternativa/NuoviEquilibri, 2005.
  • R. Tortarolo - G. Carozzi, Luigi Tenco: ed ora avrei mille cose da fare, Arcana, 2007.
  • Claire Severac - Cédric Naïmi, Dalida. Ses fans, ses amis ont la parole, Éditions du Rocher, 2008.
  • Stéphane Julienne - Luigi Gigliotti, Mia zia, ma tante Dalida, Éditions Ramsay, 2009
  • Frédéric Quinonero, Les années 60. Rêves et Révolutions, Éditions D. Carpentier, 2010 (livre où Dalida est très présente).
  • Sites Internet : Hit-Parade France, Hit Parade Italia, Infodisc, Dalida-Show.

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Dalida sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)
  • Dalida sur Wikiquote (recueil de citations)

Voir aussi

Liens externes

  • (fr) Site officiel
  • (fr) Vidéo: Dalida dans une interview en 1961, une archive de la Télévision suisse romande

Notes et références

  1. Postérieurement francisé en Yolanda.
  2. a et b New York Times, « Dalida selon le New York Tmes du 5-7-1987 ». Consulté le 8 mai 2009
  3. Vingt ans après, Dalida reste une légende, 2 mai 2005, Nouvel Observateur. Consulté le 10 février 2010
  4. Une nouvelle compilation des grands succès de Dalida, 10 juin 2009, Cyberpresse. Consulté le 10 février 2010
  5. Dalida, à la vie, à la mort, 14 décembre 1995, L'Express. Consulté le 10 février 2010
  6. a, b et c linternaute, « biographie Dalida ». Consulté le 8 mai 2009
  7. a, b, c et d QUID, « biographie Dalida ». Consulté le 8 mai 2009
  8. C'est la version retenue par l'enquête en 1967, et confirmée par une nouvelle autopsie en 2006. Cependant la théorie d'un assassinat est toujours soutenue par quelques personnes. http://www.corriere.it/Primo_Piano/Cronache/2006/02_Febbraio/15/tenco.shtml
  9. Question spectateur, Le Jeu de la Vérité, 11/10/1985 : http://www.dailymotion.com/video/x607qw_dalida-parle-du-suicide-fin-1985_webcam
  10. Emmanuel Bonini, La véritable Dalida, éditions Pygmalion, (ISBN 2-85704-902-1), p.189
  11. Cette information est cependant sujette à controverse. Elle est parue dans une biographie non-officielle de la chanteuse, La véritable Dalida d'Emmanuel Bonini (2004) aux Éditions Pygmalion (ISBN 2-85704-902-1), mais elle est démentie par Orlando).
  12. J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite sœur…, ISBN 978-2841675043
  13. Question téléspectateur, Le Jeu de la Vérité, 11/10/1985 : http://www.youtube.com/watch?v=dlaoPmn5j80
  14. a, b et c INA - Télévision française - Antenne2, « le JT d'A2 à 20 heures du 4 mai 1987 lui est consacré. ». Consulté le 8 mai 2009
  15. Louis-George Tin (dir.), Dictionnaire de l'homosexualité, Article "Dalida", Larousse, Paris, 2003
  16. Ce sera de nouveau un succès avec la reprise qu'en fit le duo Eve et Gwen Stefani avec Rich Girl en 2004
  17. La video sur dailymotion
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